Janvier 2026
Actualités
Voeux du MOC 2026 : l'action conjointe comme moteur
Les voeux du MOC se déroulaient ce 15 janvier en présence de toutes les organisations constitutives du mouvement.
Pour le MOC, les politiques menées aujourd’hui ne sont ni justes ni efficaces. Elles servent l’intérêt des plus nanti·es et conduisent directement notre pays vers le crash social, écologique et démocratique.
Dans ce contexte qui bâillonne et méprise chaque fois plus la concertation sociale, et dans lequel le secteur associatif est menacé dans ses fondements, le MOC identifie les points de rupture et les leviers d’action sur l’avenir des droits sociaux et culturels dans notre démocratie.
« Je n’ai qu’un message aux politiques : protégez les plus fragiles! Cessez de dresser les gens les uns contre les autres ! Descendez sur terre! » (Marie-Hélène Ska, CSC)
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« Pour cette année, je ne formulerai pas de souhait ou de vœux, mais bien un engagement. Celui de continuer à faire ce que nous faisons de mieux, et qui semble en déranger certains: construire du collectif et de l’esprit critique, de la solidarité chaude. Construire la lutte et l’émancipation individuelle et collective depuis notre ancrage local, dans les quartiers, dans les villes et dans les campagnes. Donner à voir ce que peut être une société qui se donne les moyens de tendre vers l’égalité, la justice sociale. » (Charlotte Renouprez, Les Equipes Populaires)![]()
« Si je dois exprimer mes vœux en tant que Mutualité chrétienne, j’aimerais qu’on puisse nous permettre de faire une politique au sens premier du terme, c’est-à-dire faire de la politique au sens de permettre à chacun et à chacune de participer à la vie démocratique et, pour moi, la condition de possibilité de cela, c’est qu’on puisse avoir de l’espace pour prendre soin les uns des autres. » (Elise Derroitte, MC)![]()
« Pour reprendre une image forte, l’intégration selon l’Arizona ne ressemble pas à une main tendue, mais à une course d’obstacles sans fin où l’on déplace la ligne d’arrivée à chaque fois qu’un coureur étranger s’en approche. » (Thierno Aliou Baldé, JOC)![]()
« Toutes ces mesures–qu’elles soient migratoires, en santé ou socio-économiques–constituent pour nous des violences institutionnelles et économiques à l’égard des femmes, contre les femmes. En rendant les femmes plus dépendantes économiquement de leurs partenaires, on augmente les risques de violences et on restreint leurs échappatoires à la violence. » (Amélie Servotte, Vie Féminine)![]()
« Il y a quelques années, quand on parlait de politiques d’exclusion, on se référait à des politiques publiques qui ne touchaient pas un certain pan de la population, mais aujourd’hui, on fait face à des attaques systématiques et coordonnées de tout ce qui fait
l’État social protecteur. » (Ariane Estenne, présidente du MOC)![]()